Concept de dépassement du capitalisme

Capitalisme d’après le Larousse 2007.

Système économique et social fondé sur la propriété privée des moyens de production et d’échange (le capitalisme se caractérise par la recherche du profit, l’initiative individuelle, la concurrence entre les entreprises).

Régime économique, politique et social qui, selon la théorie marxiste, est régi par la recherche de la plus value grâce à l’exploitation des travailleurs par ceux qui possèdent les moyens de production et d’échange.

Capitalisme d’après Karl MARX.

Dans sa série de livres Le Capital, Karl MARX analyse et décortique le système qui permet une production à partir d’un investissement financier. Il recherche les lois économiques qui caractérisent ce système de production économique.

Il l’analyse à partir de la marchandise et de la monnaie qui permettent de comprendre le Capital lui même.

« La formule simplifiée est : A – M –A’

C’est à dire : Argent, Marchandise, Argent augmenté d’une Plus-value qui permettra de dégager le profit (p).

La formule générale du Capital faisant intervenir la production est : Argent, Marchandise comprenant la force de travail (t) et les moyens de production (mp) achetés avec l’argent de production (P), Marchandise produite (M’) et l’Argent (A’) augmentée d’une Plus-value » .

Le Capitalisme est un système de production et d’exploitation qui permet au Capital de faire fructifier toujours plus son argent et de rechercher un profit maximum.

D’ailleurs Marx lui-même prévoit à long terme un emballement de ce système avec ce qu’il appellera une baisse tendancielle du taux de profit.

Ce qui peut expliquer aujourd’hui les délocalisations (diminution des coûts salariaux et paiement des installations) mais plus généralement la financiarisation de l’économie qui tente de contourner les difficultés en créant un développement du bien immatériel (Bourse par exemple).

Le concept de dépassement du capitalisme est un concept marxiste issu de HEGEL. Il est à la fois philosophique et économique, c’est un processus de transformation qui permettra d’abolir dans le temps le capitalisme. Il s’agit de donner d’autres réponses à des questions sociales en enregistrant un progrès radical sur les points forts. Les questions économiques et le grave problème du chômage peuvent en être l’illustration. Avant d’abolir il est indispensable, par des mesures concrètes, de dépasser un problème et construire une autre société. Une abolition brutale laisse en place des pratiques, certaines institutions et du personnel politique et économique de la société précédente. Le dépassement est un concept de mouvement, d’ouverture, de réflexion et de recherche de solutions nouvelles pour transformer durablement la société.

Problématique

Comment penser une autre politique pour arriver au plein emploi et donner un sens au concept de dépassement du capitalisme ?

I. EMPLOI CONSTAT ET PROJET

a. La situation économique actuelle (source INSEE).

    La population active en 2005

       

    2005

    Par rapport à 2004

     

    Hommes

    14 824 000

    + 15 000

     

    Femmes

    12 814 000

    + 105 000

     

    Total

    27 637 000

    + 119 000

    La répartition des entreprises en 2004

    Entreprises de plus de 500 salariés

    1620

    Entreprises de 10 à 499 salariés

    232 641

    Entreprises de 1 à 9 salariés

    1 077 060

    Entreprises sans salarié

    1 661 477

    Total Entreprises

    2 972 796

    La répartition des salariés dans les services d’activités en 2004

    Secteur d’activité

    Nombre de travailleur

    salariés ou personnes

    Activités tertiaires

    10 213 400

    salariés

    Industrie et construction

    5 207 800

    salariés

    Commerce

    3 026 800

    salariés

    Entreprises publiques

    1 318 600

    salariés

    Exploitations agricolesdont

    1 100 000

    147 000

    personnes

    salariés

    Fonction Publiquedont FP d’EtatFP Territoriale

    FP Hospitalière

    4 651 930

    2 389 949

    1 377 963

    885 018

    salariés

    Les entreprises du secteur artisanal en 2005

    Types d’entreprises

    nombre

    Entreprises artisanales

    dont celles n’occupant aucun salarié

    et celles occupant plus d’un salarié

    837365

    338 691

    498 674

    Commerçants et assimilés

    545 635

    Total artisanat – commerce

    1 380 000

    Le tissu économique est marqué par une grande proportion de petites et moyennes entreprises avec une importante proportion d’activité tertiaires. Il comporte un maillage national et de fortes possibilités de développement avec une croissance élevée.

    b. Réalité du chômage aujourd’hui.Les privés d’emploi qui s’inscrivent à l’ANPE sont classés par catégories, elles sont au nombre de huit actuellement et seul ceux de la catégorie 1 sont pris en compte pour les chiffres officiels du chômage.

    Quels sont les critères de la catégorie 1 ?

    « Il faut être un demandeur d’emploi immédiatement disponible, à la recherche d’un emploi à contrat à durée indéterminée (CDI) à temps plein ».

    Et les autres catégories ?

    On y retrouve les personnes cherchant en emploi à temps partiel, les saisonniers, les emplois à durée déterminée, les malades et les chômeurs en formation, les personnes ayant un emploi et qui cherchent un autre emploi (comme de nombreux précaires) ainsi que les « dispensés à la recherche d’un emploi » (DRE). Cette catégorie, créée en 1986 concerne les chômeurs de plus de 57 ans dispensés de recherche d’emploi. Au départ ils étaient 86 000 pour atteindre le chiffre de 404 000 en 2005 (source ANPE).

    Ce qui donne en 2005 :

    Chômage officiel deux millions quatre cent dix neuf mille personnes.

    Autres catégories de chômeurs non pris en compte dans les statistiques officielles un million quatre cent vingt et un mille auxquels s’ajoutent les dispensés de recherche d’emploi soit quatre cent quatre mille personnes.

    Ce qui donne chômage « officiel » 57 % et chômage « invisible » 43 % soit au total quatre millions deux cent quarante quatre mille personnes.

    Sans compter les cent soixante mille demandeurs d’emploi de la catégorie 1 des Départements d’Outre Mer ( DOM) non pris en compte dans les statistiques officielles.

    De ces chiffres sont exclus le million de érémistes.

    La part du chômage « invisible ou non officiel » est passée de moins de 10 % en 1983 pour atteindre les 43 % en 2005.

    Autres armes pour faire baisser le chômage : les radiations.

    Là aussi le rythme s’accélère de cinq mille par mois en 1995 on est passé à trente quatre mille par mois en 2005. Les radiations ont donc été multipliées par 7 en 10 ans (source ANPE).

    Voilà une autre façon de faire baisser le chômage.

    En outre il faut savoir qu’un chômeur sur deux de la catégorie 1 du chômage officiel ne perçoit aucune allocation.

    Actuellement on peut considérer que 15 % au moins de la population active est au chômage.

    D’ailleurs l’INSEE donne les actifs occupés selon le sexe et la catégorie professionnelle :

Total                    24 921 000 occupés sur   27 637 000  soit  – 2 716 000

dont femmes      11 425 000  occupés sur   12 814 000  soit  – 1 319 000

et hommes          13 496 000 occupés sur   14 824 000  soit  – 1 328 000

Chiffres largement supérieur au chômage officiel.

c. Une proposition nouvelle : un contrat de sécurisation emploi formation.

« C’est le renversement de ce que MARX appelait dans le capital, mais aussi dans ses travaux sur la bureaucratie et sur l’Etat, l’intervention du sujet et de l’objet. Parce que les sujets sont traités en objets, parce ce qu’ils représentent les machines et les locaux. On peut prendre l’exemple du système de sécurité d’emploi ou de formation pour comprendre cette question. »

Il s’agirait d’instituer un nouveau contrat à durée indéterminée liant les salariés, les chômeurs et les employeurs pour instituer une vie professionnelle différente et s’insérant dans un dispositif institutionnel de deux volets :

  • « Un volet formation-insertion, plus ou moins important selon les diplômes et la qualification de l’intéressé (e). Rémunéré comme l’emploi, il pourrait être soutenu par un financement public. Il serait inclus dans un contrôle avec participation de l’Association de Formation Professionnelle des Adultes (AFPA), du service public de la formation continue et de l’inspection du travail .
  • Un volet emploi, avec un travail payé au même taux de salaire horaire que les autres salariés de même qualification et de même poste ».

Avec un financement public mais aussi des prélèvements pour la formation ne s’appuyant pas sur des baisses de cotisations sociales. Le crédit à faible taux pour les entreprises investissant et programmant plus de formation…

Des obligations d’emplois de jeunes seraient imposées aux entreprises, celles ne la respectant pas auraient à verser un prélèvement contribuant à financer le volet formation – insertion de ce nouveau dispositif.

Des mesures immédiates seraient prises pour une nouvelle indemnisation du chômage financées par une cotisation modulée pour les employeurs qui favorisent la précarité. L’emploi précaire serait limité à 5 % de l’effectif total de l’entreprise.

Des droits nouveaux permettraient un contrôle par les Institutions Représentatives du Personnel (IRP) seraient promulgués par le gouvernement.

Révolutionner la formation, le parcours professionnel comme le fut en matière de santé la mise en place la Sécurité Sociale à la Libération. L’objectif étant l’éradication du chômage par un développement économique nouveau.

II. L’ECONOMIE DE MARCHE

a. Arrêter le bradage de l’économie et maîtriser les grands secteurs économiques.

L’Etat devra se donner des leviers forts pour maîtriser et accélérer la production économique.

A partir de 19 entreprises publiques existantes en 2004 et générant 241 759 millions d’euros de chiffre d’affaire et réalisant un résultat net de 9 636 millions d’euros (chiffre INSEE), il s’agira de maîtriser l’ensemble des secteurs clés, aussi bien dans l’industrie que les services, au niveau économique en les réorientant vers la satisfaction des besoins de la population.

Les services publics actuels devront être renforcés pour leur permettre d’assurer leurs missions nationales de services publics.

De véritables pôles publics devront être mis en place :

  • Un pôle regroupant l’électricité, le gaz, le pétrole et les énergies renouvelables devra assurer l’approvisionnement et développer les coopérations avec d’autres grands pays de monde (Inde, Chine, Brésil par exemple).
  • Les télécommunications et les activités postales devront revenir dans le giron du public.
  • Un effort sera effectué pour permettre au chemin de fer d’assumer tous les efforts en matière de desserte voyageurs et marchandises sur l’ensemble du pays.
  • De nouveaux pôles seront créés comme :
  • - un service public de l’habitat permettant d’assurer le droit au logement,

    - un service public de la petite enfance permettant de largement développer les crèches,

    - un pôle public du médicament,

    - un service public de la gestion de l’eau.

Pour le secteur industriel des coopérations seront cherchées au niveau européen et même mondial pour développer les atouts de la France en matière d’aéronautique, d’industrie spatiale, de l’énergie, de l’automobile, des télécommunications et d’autres secteurs.

La recherche sera au cœur d’une démarche et d’un investissement vers l’ensemble des secteurs en s’appuyant sur les pôles publics existants.

Il s’agira de développer une production en s’appuyant sur les besoins de la population sans pour autant ignorer la construction de coopérations économiques y compris avec les pays en voie de développement (PVD). L’ensemble de ses accords devant être favorables tant au niveau de la production que des bénéfices aux deux pays.

Actuellement c’est un pillage des pays pauvres avec un retour de la totalité des profits vers les grandes puissances économiques.

b. Contrôler l’argent public et utiliser l’argent autrement.

Il s’agira de construire un budget national tourné vers la satisfaction des besoins de l’ensemble de la population.

Revoir le budget de la défense s’élevant à 42 milliards d’euros et étudier une meilleure efficacité de l’appareil diplomatique coûtant 4,2 milliard d’euros annuellement.

La suppression du Sénat permettra de dégager une économie annuelle de 300 millions d’euros. Des réductions drastiques de la dotation au président de la république et du train de vie de la haute fonction publique (parc automobile et éventail des salaires de 1 à 5) seront décidés.Une réforme de la fiscalité sera mise en place pour que chacun contribue au financement public. L’impôt sur les sociétés est un des plus bas d’Europe. L’impôt sur la fortune ne prend pas en compte l’ensemble du patrimoine, cette seule mesure permettrait de faire rentrer 5 milliards d’euros de recettes supplémentaires.

L’Etat devra se doter d’un grand pôle public financier, y compris pour les renationalisations, contrôlé par le parlement. La réorientation du rôle des banques devra être la remise en cause de la dictature de la rentabilité financière et des actionnaires. Il s’agira de promouvoir un crédit sélectif en faveur de l’emploi. L’Etat dispose de la Caisse des dépôts et consignations qui a elle seule centralise 195 milliard d’euro d’épargne réglementée (livret A et autre).La France est un pays riche, les actifs financiers pour 2002 étaient de 3 560 milliards d’euros.

La fiscalité locale devra être revue avec notamment une correction de la taxe professionnelle prenant en compte les actifs matériels et financiers des entreprises assujetties.

c. La place des PME, commerce et artisanat et leurs complémentarité au développement économique.

Les exonérations de cotisations sociales patronales s’élevant de 20 à 23 milliards d’euros par an seront réaffectées. Il ne s’agira plus d’exonérer ou de verser de l’argent public à une entreprise sans plus aucun contrôle.

Un nouveau système sera institué en créant des Fonds Régionaux pour l’Emploi et la Formation (FREF) largement alimentés par les anciennes exonérations des cotisations sociales patronales. « Tout de suite, ceux-ci pourraient être dotés, dans la quasi-totalité des régions, par des « crédits d’action et de développement économique » du budget de chaque conseil régional dirigé par la gauche. Ces FREF pourraient prendre en charge une partie des intérêts versés par les entreprises aux banques sur leurs crédits d’investissement et de recherche. Plus ces investissements programmeraient d’emplois et de formation et plus la bonification du taux d’intérêt du crédit du FREF serait importante. Ces FREF ouverts à l’intervention et aux propositions des Comités d’entreprise des salariés, des syndicats et des élus, pourraient alors servir de base pour la constitution d’un Fonds National pour l’Emploi et la Formation (FNEF). Celui-ci permettrait de soutenir l’investissement dans la mesure où il est accompagné de créations d’emplois et de mise en formation. »

Le pôle public financier pourrait aussi intervenir. « Ce pôle développerait une mission de service public de crédit tendant, au travers de ses coopérations avec le privé en France et en Europe, à entraîner les institutions financières dans un but de sécurisation et de promotion de l’emploi et de la formation. Il développerait, simultanément le financement privilégié de secteurs relevant de l’intérêt général (logements sociaux, …). Cela permettrait de faire reculer le rôle du marché financier dans le financement de l’activité économique et d’arracher « l’économie sociale et solidaire à sa banalisation par la rentabilité financière. »Le FNEF, les FREF et le pôle public bancaire pèseraient sur l’orientation de la Banque Centrale Européenne (BCE) en présentant à son refinancement de nouveaux crédits ; contreparties de nouvelles relations banques / entreprises favorables à l’emploi en quantité et qualité, avec l’essor des recherches, de la formation et des investissements réels associés. »

Les petites et moyennes entreprises, les artisans et le commerce seraient au cœur de cette politique. En lien avec un développement de grandes branches industrielles, la petite entreprise sur l’ensemble du territoire serait aux avants postes de se développement. Par de véritables accords entre les donneurs d’ordres et les exécutants pourraient se développer de très nombreuses entreprises dans tout le pays.

III. La mise en place de droits nouveaux.a. Etendre les droits syndicaux et sociaux.

Les droits syndicaux :

  • rôle accru des délégués du personnel et leur multiplication dans les petites entreprises,
  • droit de vote suspensif pour les comités d’entreprise,
  • réglementation renforcée pour mieux protéger les élus du personnel,
  • tenue d’une conférence annuelle sur les salaires avec les syndicats de salariés, le patronat et l’Etat.

L’objectif étant un nouveau partage de la richesse, la reconquête de la part des salaires dans la valeur ajoutée telle qu’elle était au début des années 1980 soit 10 % de plus soit 165 milliards d’euros par an.

Les droit sociaux :

  • mise en place du statut du salarié assurant la continuité de son contrat de travail garantissant son salaire et les droits associés comme la protection sociale, la retraite, la formation,
  • généralisation des 35 heures à toutes les entreprises avec pour perspective les 32 heures,
  • remboursement à 100 % des soins de santé et des médicaments,
  • rétablissement des élections pour les administrateurs salariés de la Sécurité Sociale,
  • interdiction des licenciements pour les entreprises qui réalisent des profits,
  • limitation de la précarité par décisions législatives,
  • développement de la démocratie participative à tous les niveaux.

Cela suppose

b. Des droits nouveaux pour les citoyens.

Il faut associer l’ensemble des citoyens à la vie politique du pays. A tous les niveaux, les citoyens doivent être au cœur du fonctionnement de la société et cela suppose une nouvelle façon de faire de la politique.

Le citoyen doit pouvoir intervenir dans la vie politique, sociale et économique. Cela passe par :

  • l’instauration de la proportionnelle pour toutes les élections,
  • la limitation du cumul et de la durée des mandats électifs,
  • la mise en place d’une véritable parité,
  • un statut de l’élu,
  • les référendums d’initiatives locales,
  • au niveau local les budgets doivent être discutés avec les associations et les comités de quartier.

Dès l’arrivée d’un gouvernement ayant pour objet de dépasser le capitalisme et faisant barrage au libéralisme :

  • l’élection d’une assemblée constituant à la proportionnelle,
  • la promulgation d’une nouvelle déclaration des droits de l’homme et du citoyen, la mise en place d’une VI ème République,
  • la suppression du Sénat,
  • la subordination de l’exécutif à l’Assemblée Nationale,
  • la limitation des prérogatives du Président de la République.

Pour favoriser l’intervention des citoyens, il est nécessaire de

c. Développer le droit à l’information, à la culture et à l’éducation.

Droit à l’information :

  • reconstitution d’un pôle public de l’information avec une gestion démocratique,
  • organisation de débats pluralistes,
  • développement de la création publique avec des moyens supplémentaires (taxe sur la publicité en particulier),
  • accès aux nouvelles technologies (internet notamment) sur l’ensemble du territoire.

Droit à la culture :

  • 1 % du Produit Intérieur Brut (PIB) consacré aux arts et à la culture,
  • augmentation de tous les budgets alloués à la culture au niveau territorial,
  • mise en place d’un statut des travailleurs de la culture et des intermittents du spectacle,
  • développement de l’enseignement français à l’étranger, dégager des moyens pour préserver et développer les langues régionales.

Le droit à l’éducation doit devenir une priorité nationale avec :

  • abrogation des lois restrictives,
  • dégagement des moyens nécessaires avec une loi de programmation pluriannuelle avec pour objectif d’atteindre un budget égal à 7 % du PIB,
  • recrutement du personnel nécessaire à un bon fonctionnement du système éducatif,
  • création d’un pôle public de l’édition scolaire,
  • obligation de la scolarité qui commencera à 3 ans et qui sera portée à 18 ans,
  • développement de l’effort public de la recherche pour atteindre 3 % du PIB,
  • Arriver rapidement à ce que 10 % de la richesse nationale créée (PIB) soit consacrée à l’éducation.

Le PIB en 2004 représentait 1 659 020 millions d’euros (source INSEE).

CONCLUSION.

Le concept de dépassement du capitalisme peut être illustré en prenant l’exemple du plein emploi.

Cette démarche s’appuie d’abord sur un constat de la situation et une nouvelle démarche économique prenant en compte les réalités économiques du pays.

Mais pour y arriver et intégrer une très grande majorité de la population à ces nouvelles démarches, il est nécessaire de développer des droits nouveaux dans tous les domaines.

D’autres exemples sur ce concept de dépassement du capitalisme auraient pu être pris comme l’Europe, la politique étrangère, le développement de l’agriculture notamment.



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